Green Koubri est un projet à l'initiative de et porté par l'association Afrique Solidaire, visant à récupérer et valoriser des déchets plastiques dans la commune de Koubri, Burkina Faso.
À l'origine, le projet se nommait « Green Ouaga » et visait à étudier la gestion des déchets plastiques sur un quartier entier de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Cela a ensuite été revu à la baisse.
Le Karnaval n'est pas directement impliqué dans le projet (nous ne portons pas le projet et ne sommes pas les financeurs principaux), mais on le suit parce que :
Donc la position du Karna est celle d'un appui occasionnel, pas d'un partenaire direct dans le projet.
Les déchets plastiques sont très nombreux (volume et masse) dans les pays d'Afrique de l'Ouest, notamment du fait qu'aucune filière de ramassage et de recyclage n'existe actuellement. Ils ont tendance à s'amasser dans les rues, à finir dans les caniveaux où ils bloquent l'évacuation d'eau, créant des poches d'eau stagnante. C'est idéal pour la prolifération de moustiques, porteur notamment du paludisme. Ils sont lessivés par les chutes d'eau à la saison des pluies, ce qui pollue aussi les nappes phréatiques.
Une des sources principales de ces déchets plastiques est la consommation d'eau potable sous forme de sachets plastiques individuels, c'est quelque chose qui n'existe pas en Europe mais qui est très courant en Afrique. Pour accéder à l'eau potable, les gens peuvent acheter dans la rue des sachets de 200 à 350mL d'eau (potable, traitée et conditionnée), mais les poubelles étant difficiles à trouver et leur utilisation pas toujours habituelle, les sachets vides finissent souvent par terre. Ils sont ensuite soit oubliés, soit rassemblés et brûlés, ce qui n'est pas exactement sain.
L'idée derrière Green Koubri est de :
Pour cela, AS a notamment étudié la possibilité d'utiliser une machine Precious Plastic, qui consite à broyer et refondre les déchets plastiques pour les rendre réutilisables. Ils ont notamment contacté un artisan de Ouagadougou qui est capable de produire des tables-bancs à partir des déchets.
Pour la récolte, ils comptent intéresser les populations locales (et notamment les plus défavorisé⋅es) en leur proposant de les rémunérer au poids de sachets récoltés, ce qui permet à certain⋅es de vivre en récoltant quelques sous tous les jours.
Cette section manque d'information. Ne pas hésiter à contacter AS et à remplir cette page avec les détails de ce qu'ils souhaitent faire pour Green Koubri.
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